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Produits vétérinaires

 

 

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Le diagnostic, le traitement et la prévention des maladies animales sont du ressort du vétérinaire. Nous rappelons ici quelques caractéristiques de ces maladies de façon à aider les propriétaires de chiens à suspecter dès leur début ces affections et à réagir rapidement lorsque c’est nécessaire.

Maladies virales.

 

 

* Chez le chien

 

- La maladie de carré peut revêtir des formes tellement variables qu’un diagnostic est souvent difficile ; il faut y penser en présence de troubles respiratoires et/ou de symptômes méningés, accompagnés très généralement d’une baisse importante de l’appétit et de l’état général.

 

- L’hépatite contagieuse (maladie de RUBARTH), très discutée, semble n’avoir une importance réelle que chez les chiots de quelques jours.

 

- La parvovirose provoque une gastro-entérite (vomissements et diarrhée) souvent hémorragique, d’apparition brutale et à évolution rapide. Soignée sans tarder, elle guérit généralement après des soins appropriés du ressort du vétérinaire.

 

- La toux de chenil, due à différents virus contre lesquels une vaccination peut-être utilisée, provoque des troubles respiratoires avec toux caractéristique. Elle n’affect l’état général et ne devient grave que lorsqu’elle atteint un chien affaibli, vivant dans de mauvaises conditions ou soumis à un stress (sevrage, changement de mode de vie…).

 

- La rage, bien qu’elle n’atteigne en France qu’un nombre restreint de chiens, est, compte tenu des risques humains, l’objet d’une réglementation très stricte. La vaccination est obligatoire dans de nombreuses circonstances, sous la responsabilité du vétérinaire.

 

- La maldie d’Aujesky, dont la fréquence et la répartition sont encore assez mal cernées, provoque essentiellement des symptômes nerveux et une mortalité très rapide.

 

* Chez le chat

 

- La maladie d’Aujesky et la rage sévissent sur un nombre relativement élevé de chats, surtout les chats « vagabonds »

 

- La parvovirose (panleucopénie infectieuse ou « typhus ») provoque une maladie grave, à évolution aiguë et souvent mortelle chez les jeunes chats, avec vomissements, diarrhée et déshydratation.

 

- Les maladies respiratoires sont dues à différents virus (rhinotrachéite, coryza contagieux).

Très contagieuses, elles provoquent surtout des rhinites (éternuements, écoulement nasal) et des trachéites (toux) accompagnées de conjonctivite (les yeux pleurent). Elles peuvent devenir graves chez les chatons en mauvais état général.

 

- La leucémie féline appelée à tort « SIDA du chat », n’est pas contagieuse pour les humains ; son seul rapport avec la maladie humaine tient au fait qu’elle est un excellent modèle pour les études sur le SIDA de l’homme. Accompagnée de symptômes très variables, elle est mortelle à longue échéance.

 

- La péritonite infectieuse féline provoque une péritonite et une pleurésie à évolution lente mais mortelle.

 

 

Maladies bactériennes.

 

* Chez le chien

 

- La tuberculose se rencontre encore parfois ; son caractère contagieux pour l’homme impose le respect strict de la législation sanitaire, sous la responsabilité du vétérinaire.

 

- Le tétanos, malgré le caractère relativement résistant du chien, n’est pas rare. Il se manifeste par une contraction permanente de certains muscles de la tête (oreilles rapprochées sur le crâne) et, dans les formes les plus graves, par des crises tétaniques et des convulsions.

 

- Les leptospiroses, transmises par les rats et les souris, fréquentes en certaines régions revêtent trois formes, associées ou non : jaunisse de couleur jaune orangé, gastro-entérite hémorragique et néphrite avec urémie.

 

- Les otites externes, encore appelées « catarrhe auriculaire » ou « eczéma de l’oreille », se manifestent par la présence d’impuretés dans l’oreille, plus ou moins purulentes, par du grattage et par une odeur désagréable. Parmi les causes favorisantes, on peut citer la gale de l’oreille, la sensibilité individuelle, les corps étrangers, les refroidissements et les bains. On peut trouver, simultanément ou non, des bactéries, des parasites, des champignons… Ce qui impose l’utilisation de traitements polyvalents. Pour traiter une otite externe, on effectue un nettoyage du conduit auriculaire avec le lait auriculaire Biocanina avant application du traitement spécifique : Osotedal. L’entretien normal de l’oreille se fait avec le lait auriculaire Biocanina, en moyenne une fois par semaine.

 

- Les infections cutanées sont traitées dans le cadre de la dermatologie.

 

- Les infections respiratoires sont souvent, comme chez l’homme, la conséquence d’un refroidissement ; dans ce cas, l’utilisation d’un antibiotique adapté Canibioprim se justifie pleinement. Elles peuvent également être des complications bactériennes de maladies virales (maladie de Carré, toux de chenil) ; les antibiotiques n’ayant aucune action sur les virus, ils ne sont alors utilisés que pour lutter contre les surinfections bactériennes.

Le traitement symptomatique de ces maladies ne doit pas être négligé : calmer la toux et favoriser l’expectoration avec Bronchocanis ; renforcer la résistance de l’organisme et augmenter l’appétit en enrichissant l’alimentation avec Acticalcion, Pilocanis, lait maternisé Biocanina.

 

- Les infections urinaires se situent chez le chien au niveau des reins (néphrites), de la vessie (cystites), et de la verge chez le mâle. Le traitement de base est un antibiotique éliminé sous forme active par l’urine. Le régime alimentaire et l’état des organes génitaux doivent être contrôlés.

 

- Les infections génitales sont plus fréquentes et plus graves chez la chienne que chez le chien. Un déséquilibre hormonal, spontané ou provoqué, est souvent à l’origine de la maladie, éventuellement compliquée par une infection secondaire. C’est pourquoi il faut éviter l’utilisation d’hormones oestrogènes (souvent employées pour provoquer un avortement ou le tarissement de la sécrétion lactée) et de la médroxyprogestérone (souvent utilisée pour supprimer les chaleurs). Au contraire le mégestrol (principe actif de Canipil et Félipil) offre les meilleures garanties de sécurité.

 

- Les infections intestinales se manifestent par des diarrhées. En dehors des maladies déjà évoquées, elles peuvent être dues à des germes banals : salmonelles, staphylocoques, strptocoques, proteus ou campylobacter. Leur traitement avec Gastroentéricanis comporte : des antibiotiques qui, administrés par la bouche, ne sont pas absorbés par le tube digestif et agissent donc sur toute sa longueur ; des antispasmodiques et des absorbants du liquide en excès pour lutter contre la diarrhée.

Le traitement doit être complété, dans tous les cas, par des mesures d’hygiène : il est très important, dans tous les troubles digestifs à caractère aigu, de laisser l’animal à la diète pendant 24 heures et de reprendre ensuite l’alimentation progressivement. On doit abreuver très souvent par des petites quantités, à l’aide de boissons à température ambiante : le lait maternisé Biocanina (pas de lait de vache).

 

* Chez le chat

 

- Les infections digestives d’origine virale sont souvent la suite d’erreurs alimentaires (excès de lait de vache). Le traitement comporte une diète, puis une amélioration du régime et l’utilisation de Gastroentéricanis.

 

- Les infections respiratoires sont souvent secondaires à une maladie virale. Insuffisamment soignées, elles peuvent devenir graves ou évoluer en bronchite chronique.

 

- Les infections cutanées sont traitées dans le cadre de la dermatologie.

 

- Les infections urinaires sont courantes. Pour limiter leur fréquence, l’absorption d’eau doit être encouragée en ajoutant un peu de lait maternisé Biocanina ; l’utilisation régulière de Félicalcion en comprimés appétents est également utile car les calculs urinaires sont fréquentes.

 

- Les infections génitales surviennent surtout à la suite de difficultés à la mise-bas et de la répétition des gestations. La suppression des chaleurs avec Félipil permet de diminuer ces facteurs de risque.