<<< retour à la page d’accueil

 

 

 

 

SANTE

 

Dépêches d’agence

 

 

 

* Médicaments communs: pour une plus grande sécurité, utiliser les noms génériques... (Destination Santé) mercredi 5 juin

Pratiquement une sur trois des hospitalisations provoquées par des effets médicamenteux indésirables pourrait être évitée.
Notamment par le recours à la prescription sous nom générique, plutôt que par la dénomination commerciale. Recommandée par l'OMS, cette pratique éviterait la double prescription d'un médicament par des médecins différents. Une situation potentiellement très dangereuse et moins rare qu'il n'y paraît...

Dans les Archives de Médecine interne, une équipe de Stuttgart rend compte d'un patient de 56 ans, hospitalisé en urgence avec des troubles du rythme cardiaque associés à une insuffisance rénale majeure. Cet hypertendu était traité par un médicament appartenant à la classe des inhibiteurs calciques qui avait été prescrit, à deux reprises et par deux médecins différents, sous deux noms commerciaux différents !

Immédiatement sevré, le patient a vu son état se normaliser - rythme cardiaque et fonction rénale - sous 3 jours. Il est ressorti de l'hôpital en bonne forme mais il aurait pu en aller tout autrement s'il n'avait été pris en charge sans délai. Cette aventure méritait amplement d'être publiée : le médicament en question, également disponible en France, y est commercialisé sous 26 présentations et dosages... avec 6 noms différents.

Difficile de s'y retrouver dans une jungle ou des fabricants commercialisent en nom propre des produits qui ne sont en fait que des copies. Chaque année aux Etats-Unis, plus de 100 000 morts sont attribuées aux effets secondaires des médicaments. Et combien dans notre pays ?

 

* Pour tout savoir sur les cancers ! (Destination Santé) mardi 4 juin

D'un simple clic, vous pouvez désormais vous informer sur les cancers, un groupe de maladies qui touche plus de 700 000 Français chaque année.
Réalisé par Aventis en collaboration avec des spécialistes des cancers, des malades et des membres de leurs familles, le site www.zoomcancer.com fournit une information claire et précise. Les responsables du site souhaitent avant tout favoriser le dialogue entre les médecins et les malades.

Ainsi ce site est-il riche en informations pratiques. De nombreux conseils permettront aux patients - mais aussi à leur entourage - d'améliorer leur quotidien, de préparer leurs vacances, leurs loisirs.

Pour autant les aspects scientifiques de la maladie n'ont pas été oubliés. Une rubrique spéciale informe sur les dernières avancées scientifiques, et des fiches explicatives concernant chaque type de cancer donnent une information de qualité, dûment validée. Alors rendez-vous sur www.zoomcancer.com

é  Retournez en haut de la page.

* Stress, violence, infarctus ou obésité: la santé au travail en congrès (AFP) mardi 4 juin

 

Stress, violence, infarctus ou obésité, la santé au travail, souvent malmenée, fait l'objet d'un congrès qui s'ouvre mardi à Grenoble (Isère) avec au menu des thèmes grand public pour sortir cette discipline de l'ombre.

Quelque 2.500 médecins, psychologues, sociologues, nutritionnistes ou techniciens se retrouvent pendant quatre jours autour de problématiques de la santé au travail, "qui sont aussi des enjeux de société d'une grande actualité", selon le Dr Bernard Morin, du comité organisateur.

"Il faut booster cette discipline encore trop confidentielle", alors que, souligne-t-il, la médecine du travail, "simple outil de la santé au travail", "concerne en France 12,5 millions de salariés suivis par 6.500 médecins et 8.000 auxiliaires médicaux".

Congrès labellisé "formation continue" pour les professionnels, ce rendez-vous entend évoquer des thèmes en prise profonde sur un vécu social.

Par exemple, les médecins s'interrogent sur "les effets sur la santé des restructurations, même s'il n'y a pas perte d'emploi": comment des salariés vivent-ils leurs changements de poste ou d'affectation? Le manque de visibilité de la stratégie de leur entreprise? La non-reconnaissance du travail déjà accompli ?.

Autre thème brûlant, alors que le papy-boom approche et que se pose la question du financement des retraites: "le travail après 50 ans". "Ce sont les conditions de travail qui font partir les plus de 50 ans", affirme le pr Régis de Gaudemaris, organisateur du congrès.

En effet, le travail de nuit, le stress et la gestion de nouvelles situation notamment dans l'organisation du travail "poussent ces salariés à saisir le premier plan social". Il faut "adapter le travail, respecter leur physiologie", plaide le Pr de Gaudemaris.

Le congrès s'attaquera aussi au "développement du climat de violence qui touche les professionnels en relation directe avec le public: réceptionnistes, guichetiers, hot line téléphoniques, conducteurs de transports en commun".

La session consacrée à ce thème "pointe ce qui peut être fait pour apprendre à ces salariés à se comporter face à cette violence (injures voire agressions) mais aussi comment une nouvelle forme d'organisation du travail peut contribuer à rendre les clients moins agressifs: réductions des délais d'attente, meilleure prise en charge".

Le travail sera aussi épinglé comme étant un "nouveau facteur de risques cardio-vasculaires". En effet, seuls 50% des cas d'infarctus s'expliquent par le tabac, le cholestérol, l'hypertension ou le diabète. Parmi les 50% restants, "22% relèvent des conditions de travail", affirment les médecins qui soulignent: "Stress au travail, travail de nuit, sédentarité au travail, tabagisme passif sont ainsi les nouveaux facteurs de risque reconnus".

Soucieux de présenter des cas concrets, les intervenants exposeront à ce propos un exemple d'aide au sevrage tabagique des sapeurs-pompiers de France de même qu'une étude sur les facteurs de risques en milieu bancaire.

Enfin, entre autres sujets, le problème de l'obésité sera revisité à travers le prisme des relations entre nutrition et travail. Objectif: "porter un nouveau regard sur sa prise en charge: pas de culpabilisation, incitation à l'exercice physique".

En effet, une étude nationale conduite auprès de 30.000 salariés montre la prévalence considérable de la surcharge pondérale et de l'obésité, particulièrement chez les femmes et dans les classes socio-professionnelles les moins élevées.

é  Retournez en haut de la page.

 

* Le jus d’orange ‘bio’ est enrichi en vitamine C… (Caducée) lundi 3 juin

Les jus d’orange issus de l’agriculture biologique contiennent 30% de vitamine C en plus que les jus d’oranges provenant de l’agriculture conventionnelle, selon une étude présentée lors d’une réunion de la société américaine de chimie dans la région des grands lacs.

Les raisons de la différence en taux de vitamine C entre les jus d’orange dits ‘bio’ et ceux issus de l’agriculture intensive ne sont pas très claires d’après Theo Clark, professeur de chimie à l’université Truman State (Kirksville, Minnesota).

le professeur émet l’hypothèse que pour le jus d’orange conventionnel, l’utilisation d’engrais nitratés augmente l’assimilation d’eau et donc dilue le jus d’orange. D’autres facteurs pourraient jouer également comme la maturité, le climat et le soin apporté à la récolte et au conditionnement des fruits.

Le professeur Clark, qui a réalisé cette étude parce qu’il manque de références comparatives pour l’agriculture biologique aux Etats Unis, souhaite que les consommateurs soient informés des qualités nutritionnelles des aliments ‘bio’ en général, et qu’ils sachent, à l’exemple du jus d’orange, ce pour quoi ils déboursent plus d’argent.

é  Retournez en haut de la page.

* Cerveau : les carences qui nous diminuent... (Destination Santé) lundi 3 juin

Le déclin cognitif est l'une des conséquences les plus fréquentes et les plus mal vécues du vieillissement. Chaque année plus d'un million de seniors européens en souffrent cruellement.
Il ne s'agit pourtant pas d'une fatalité ! Parmi les causes avancées pour expliquer le phénomène, une carence alimentaire en vitamines B12 et B9 qui augmente la concentration en homocystéine. Des vitamines présentes - comme toutes celles du groupe B - dans le foie, la levure de bière, les céréales et le lait...

L'homocystéine est un acide aminé qui dépend à la fois de la génétique et de l'alimentation. Lorsqu'il est présent dans le sang en trop grandes quantités, il est reconnu comme un facteur de risque de cardio-vasculaire. Mais pas seulement ! Une étude américaine vient en effet de mettre en évidence la relation qui existerait entre cet acide aminé et l'existence du déclin cognitif.

Chez des seniors dont les tests intellectuels avaient été anormalement faibles, les auteurs ont ainsi remarqué la coexistence d'une faible concentration plasmatique en vitamines B9 et B12 et d'un taux élevé d'homocystéine. Cette confirmation fait suite à une autre publication, qui établissait une relation entre l'homocystéine et la maladie d'Alzheimer. Et l'ensemble donne un intérêt tout particulier à ce marqueur biologique encore hier peu connu...

é  Retournez en haut de la page.

* En été… se prémunir des champignons sur nos ongles ! (Destination Santé) lundi 3 juin

 

L'onychomycose, nom savant d'un champignon sur un ongle, touche un français sur dix. Elle est très contagieuse et ne guérit jamais spontanément. Quelques conseils...


Où risque-t-on d'être contaminé ?
Dans tout endroit chaud et humide. Au bord des piscines, dans les saunas, les salles de sport et chez soi : dans la salle de bains, sur le carrelage, le tapis ou la serviette de bains. Et même vos chaussures - surtout les baskets - les bottes ou les gants de caoutchouc... ! Certains métiers favorisent la contamination : thermalisme, coiffure, restauration, pêche en mer...


Qui est le plus touché ?
Les jeunes, surtout ceux qui vivent en basket. Davantage encore les plus de 50 ans et après 70 ans, une personne sur deux est atteinte. Les hommes 7 fois plus que les femmes. Les sportifs et ceux dont la profession expose à l'humidité, les maniaques des mains propres... Ceux qui souffrent de diabète, d'obésité, de maladies vasculaires, de psoriasis, de déficit immunitaire... pour qui la contamination est plus rapide.


Quels ongles sont le plus souvent atteints ?
Ceux des pieds chez les hommes, et de la main chez les femmes...


Comment un champignon peut-il pénétrer un ongle ?
Par une blessure minime, un coup, une coupure, un geste de manucure maladroit... ou une exposition aux détergents ou une malposition des orteils. Bien souvent, le champignon est présent sur la plante des pieds ou entre les orteils. Arrivé sur l'ongle, il se nourrit de la substance dure qui le constitue, la kératine.


La contamination peut-elle toucher toute une famille ?
Oui si l'on ne suit pas un traitement médical, et si des règles d'hygiène strictes ne sont pas respectées. Ne marchez pas pieds nus, ne partagez pas les serviettes de toilette, les chaussons ni les nécessaires à ongles...


D'autres questions ? Demandez la brochure gratuite de l'Observatoire National de l'Onychomycose à ono@aurique.com

é  Retournez en haut de la page.

 

* Le baiser urticant ! (Destination Santé) lundi 3 juin

Un tendre baiser provoque toujours des frissons. Mais aussi parfois... de bien curieuses allergies. Une Italienne de 45 ans vient d'en faire l'expérience, heureusement sans gravité.
Alors qu'elle avait déjà consulté pour une urticaire et un oedème qui avaient de peu suivi la prise d'un antibiotique, elle a par la suite présenté un oedème modéré des lèvres, puis de l'urticaire. Elle n'avait pourtant rien mangé de particulier. Mais l'interrogatoire a révélé que l'épisode s'était produit juste après un rapport sexuel sous préservatif avec son mari, traité par antibiotique pour une gingivite.

Surpris, comme leur patiente, ses médecins lui ont proposé une expérience en double aveugle. Il en est ressorti que les troubles cessaient, dès lors que son époux était placé sous placebo. Mais qu'ils réapparaissaient dès la reprise de l'antibiotique incriminé ! Voilà une patiente qui, avant de pouvoir à nouveau embrasser son mari, devra patienter jusqu'à ce que la gingivite de son mari soit guérie...

é  Retournez en haut de la page.